Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 14:30
Souleymane Diawara est international sénégalais né le 24 décembre 1978 à Gabou. Il mesure 1m87, pèse 88 kg et évolue en défense centrale. Souleymane est le petit frère de Djibril Diawara et le cousin de Mamadou Niang.

Diawara débute sa carrière professionnelle au Havre AC où il jouera d'abord deux saisons en Ligue 1 avant d'être relégué. Il restera au Havre jusqu'en 2002, avant de signer au FC Sochaux où il alternera bonnes et moins bonnes performances.

Le 19 novembre 2002, il fait ses débuts avec la séléction Sénégalaise contre l' Afriquedu sud en match amical (1-1).

En 2006, il est transféré en Premier League, à Charlton. En août 2007, il est recruté par les Girondins de Bordeaux pour consolider la défense centrale auprès de Marc Planus. Après des débuts difficiles, il devient un pilier inamovible de la défense, formant une redoutable garde noire associé à Henrique. Surnommé "le guerrier", Souleymane est également connu pour ses qualités offensives, à l'image de son but marqué face au Paris Saint Germain en coupe de la ligue où, placé en position d'avant-centre, il ajuste Mickaël Landreau d'un lob lointain d'une merveille de précision, geste plutôt habile pour un défenseur.

Il porte systématiquement depuis son passage au Havre, été comme hiver, sa paire de gants porte-bonheur, qui lui permet notamment de ne pas enlever ses bagues aux doigts.

Récemment cité comme le meilleur défenseur du Championnat Français, il figure également dans l'équipe type de Radio Monte Carlo, et de léquipe.fr.

Le 2 juillet 2009, il signe un accord de principe avec l' OM , qui le liera au club pour 4 saisons. Le montant du transfert est évalué à 7 millions d'euros.

 

Palmarès 

  • 2003 : Finaliste de la Coupe de la Ligue avec Sohaux.
  • 2004 et 2009 : Vainqueur de la Coupe de la Ligue avec Sohaux et Bordeaux.
  • 2006 : Quatrième de la CAN avec le Sénégal (5 matchs).
  • 2009 : Vainqueur du Trophée des Champions avec Bordeaux.
  • 2009: Champion de France de Ligue 1 avec Bordeaux.
Par OM4ever
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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 09:57
Côté départ comme prévu, Djibril Cissé est parti ce jeudi en fin de journée en Grèce à Athènes pour parapher son contrat avec le Panathinaïkos.

Véritable événement là-bas, le transfert de l'attaquant olympien est le plus cher de l'histoire du championnat grec. Le montant s'élèverait à 8 millions d'euros. L'AFP a indiqué que Cissé avait été accueilli à l'aéroport par près de 3000 supporters en folie du Pana !

Côté arrivé ce pourrait être le premier gros coup du marché français. L'arrivée du défenseur bordelais Souleymane Diawara à Marseille serait «en bonne voie» selon l'agent du joueur. «Une offre de 5 millions d'euros a été transmise par Marseille mercredi, jugée insuffisante, a expliqué Karim Aklil, jeudi, à l'AFP. Il y a eu encore des échanges aujourd'hui entre le président de Bordeaux et Antoine Veyrat (DG de l'OM) et l'affaire est en bonne voie. Nous ne sommes pas loin d'un accord.» Une chose est sure, Diawara, 30 ans, veut rejoindre l'OM, la proposition de prolongation de contrat proposée par les Girondins ne l'ayant pas satisfait : «Le joueur a pris position clairement aujourd'hui : il a dit à son président qu'il souhaitait quitter les Girondins pour Marseille. La proposition faite par Bordeaux ne nous a pas satisfaits, elle ne correspond pas au marché.»

Le Rennais Stéphane M'Bia semble toujours être courtisé par l'OM. Selon France Football, José Anigo aurait même rencontré mercredi Pierre Dréossi, le manager général de Rennes, pour discuter du transfert de l'international camerounais de 23 ans.

Ce dernier dispose d'un bon de sortie et les dirigeants bretons réclament 12 millions d'euros pour leur joueur. L'OM aurait proposé 9 millions d'euros. Insuffisant.

Le club olympien ne tiendrait pas la corde sur ce dossier : c'est le club anglais d'Everton qui semble le mieux placé. Une rencontre est d'ailleurs prévue ce week-end entre les dirigeants rennais et anglais, selon Le Parisien. Everton serait prêt à mettre sur la table les 12 millions d'euros demandés. L'OM va-t-il s'aligner ?

Reste que le profil de M'Bia, joueur au caractère bien trempé (comme Diawara, Cetin ou encore Lucho) polyvalent sur le terrain (il est à l'aise au milieu à la récupération, mais aussi à droite de la défense et en défense centrale), plaît beaucoup du côté de la Commanderie.
Par OM4ever
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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 12:18
Suite aux incidents lors de la deuxième journée de la ligue des champions de l'Atlético Madrid , l'UEFA a sanctionné le club madrilène

deux matches de suspension ferme assortis d'une rencontre avec sursis

-  150 000 € d'amende pour défaut d'organisation et à cause du comportement de ses supporters

- l'Entraîneur Javier Aguirre a écopé, en outre, de deux matches de suspension ferme.

Ce qui fait que l'Atlético Madrid devra jouer ses rencontres contre Liverpool et Eidhooven à l'extérieur ; à au moins 300 km de la capitale espagnole.

Le club a la possibilité de faire appel de cette décision, une démarche qui pourrait pousser l'UEFA à interjeter appel.


Une autre injustice subie par les Marseillais,en effet les vrais bénéficiaires ce l'opération sont Eindhooven et Liverpool qui ne joueront pas à Vicente Calderon.

Une sanction plus sévère telle :

Exclusion du club de le Champions League,ou match perdu 3-0 et 2 matchs de suspension de stade. Voir faire joueur leur match à Marseille ce qui n'arrangerait pas non plus les 2 autres clubs.
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 15:53

Article paru aujourd'hui dans La Provence :

Santos : enfin, ça bouge !

Les Ultras écrivent à Nicolas Sarkozy, la famille reçue par Frédéric Vigouroux, maire de Miramas

Santos Mirasierra, ci-dessus avec la casquette jaune, est blessé à la main. Il discute avec la Guardia Civil. Ses négociations lui vaudront d'être interpellé.


Santos Mirasierra, le supporter des Ultras Marseille arrêté après le match Atlético- OM, le match de la honte dont les actes restent encore impunis, a passé sa quatrième nuit à la prison de Soto del Real, à 50 kilomètres au nord de Madrid. Sur le plan judiciaire, rien n'a évolué hier. Le juge attend toujours demain pour visionner les images de la vidéo surveillance du stade, les seules recevables à ses yeux.

L'avocat espère que cette séance sera effectuée en présence de Santos. À Marseille, dans le milieu des supporters et au sein du club, malgré l'absence de réaction de la mairie, à Miramas, où il réside, le soutien s'organise. Il se substitue au silence assourdissant des autorités françaises depuis le lynchage organisé, au manque de réactivité des hautes sphères politiques et sportives.

Quant à l'UEFA, elle a été très occupée, ces derniers jours, par la procédure du tirage au sort de la phase de poules de la coupe UEFA ! Hier, la famille de Santos a été reçue par le maire de Miramas, Frédéric Vigouroux. Dans la continuité de cette entrevue, elle a adressé une lettre au Président de la République.

Le maire lui-même tente de réveiller les autorités en ouvrant toutes les portes nécessaires. Il adressera dans la journée un courrier à Nicolas Sarkozy, mais a déjà tapé à la porte du Préfet de Région, de Michel Vauzelle, président du Conseil régional, d'Eugène Caselli, à la Communauté Urbaine de Marseille.

De son côté, Michel Vauzelle a saisi le ministère des Affaires étrangères et Bernard Kouchner. Le milieu professionnel de Santos s'est également retroussé les manches, tant au niveau de ses proches collaborateurs, des représentants syndicaux que de sa direction. Les actions de soutien ont dépassé la frontière.

En Espagne, les Ultras de La Corogne, section où l'avocat de Santos est abonné, ont organisé, hier, une conférence de presse pour tenter de rompre la désinformation semée en Espagne par les pouvoirs publics. Dès le week-end dernier, au stade du Riazor, où le Deportivo recevait Numancia en championnat, les Ultras ont déployé une immense banderole réclamant la liberté de Santos. Les supporters olympiens s'affairent de leur côté.

Hier, les Ultras Marseille ont rédigé une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy (voir ci-dessous). Dans un document adressé à plusieurs ministères et à l'Élysée, les Dodger's ont privilégié un récit de la journée dans la capitale espagnole, avec des exemples à la clé :
1.
Amende de 90 euros pour stationnement interdit du bus, alors que celui-ci avait été parqué par les forces de police;
2. Avalanche de coups de matraque dans la file conduisant au stade, avant même de pénétrer dans la tribune;
3.
Obligation d'avancer dans les excréments de chevaux; le reste est connu de tous. D'autres détails nourrissent le courrier, dont un rappel des règlements sur la responsabilité des clubs.

Du côté de l'OM, dont le rapport est parti lundi soir, on continue de nouer des contacts avec les ministères pour engager des procédures, voire des démarches afin de faciliter la sortie de prison de Santos.
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Le document :  la lettre à Sarkozy

Voici le courrier adressé hier au sommet de l'État et signé de la main du président de l'association, Christophe Bourguignon :

"À la suite des incidents qui se sont déroulés à Madrid ce 1er octobre 2008 à l'occasion du match Atlético Madrid - OM, notre ami Santos Mirasierra a été interpellé par la police et incarcéré pour des violences sur agent de la force publique. On lui reproche essentiellement, sur la foi de témoignages policiers, d'avoir jeté un siège sur la Guardia Civil.

"L'ensemble des témoignages recueillis, parmi les personnes présentes, témoigne que ces accusations sont purement mensongères. Deux policiers de la Brigade des Violences Urbaines de Marseille ont assisté à cette scène et peuvent également attester de la fausseté des accusations portées à son encontre. Des photos, prises pendant les incidents, démontrent parfaitement l'absence d'état d'esprit belliqueux de notre ami et la cassette du match, délivrée par Canal+ Espagne, le disculpe formellement, puisqu'il est à plusieurs mètres de l'affrontement en question.

"Malgré cela, le juge, chargé de son dossier, se refuse à y faire référence, au prétexte fourni par les policiers accusateurs que les images ont pu être "truquées" (sic). Devant cette injustice, nous ne pouvons que considérer que Santos est le bouc émissaire destiné à masquer les graves turpitudes de la police espagnole qui s'est rendue coupable de violences injustifiées et graves à l'encontre de nombreux ressortissants français.

"Nous vous demandons solennellement d'intervenir auprès du gouvernement espagnol pour que cesse cette parodie et que notre concitoyen recouvre au plus vite une liberté qu'il n'aurait jamais dû perdre."


Source La Provence.


Article paru mardi dans La Provence :

Un silence incompréhensible


Six jours après les événements vécus lors d'Atlético Madrid - OM

Des coups de matraque gratuits, les Marseillais ont reçu un accueil odieux. Les autorités françaises, politiques et sportives, l'UEFA ne semblent pas avoir pris la dimension du scandale.

 

Au fil des jours, le fil des événements vécus lors d'Atlético- OM se dénoue. Vingt minutes avant le coup d'envoi, un stadier espagnol demande aux Ultras d'enlever leur banderole sur laquelle est apposée une tête de mort.

C'est une première infraction au règlement concernant les règles de sécurité de l'UEFA. Sont seulement autorisés à intervenir dans la zone réservée aux supporters adverses, les stadiers du club visiteur et les forces de l'ordre, sur réquisition pour ces derniers. Les responsables des Ultras refusent donc d'obtempérer. Le stadier quitte la tribune.

Moins de cinq minutes plus tard, la Guardia Civil arrive sur site. Que se passe-t-il dans ce laps de temps ?

Le commandant de la Guardia Civil intervient auprès des deux policiers français, appartenant au Groupe des Violences Urbaines de Marseille, présents sur place et maîtrisant parfaitement l'espagnol. Selon nos informations, il leur demande de faire enlever une banderole qui déplaît à l'UEFA. L'instance réfute cette version. Les deux policiers descendent sur la pelouse pour visualiser la bâche.

 À ce moment-là, la Guardia civil entre en scène. Question: a-t-elle délibérément éloigné les policiers français pour déclencher les hostilités ? Selon plusieurs sources, les Ultras décident alors de cacher la tête de mort pour apaiser les esprits. Mais soudain, les coups pleuvent.

 Les policiers espagnols se servent de leur matraque et tapent sur tous les supporters, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes. Une charge sauvage sans distinction où plusieurs personnes sont blessées. Le directeur de la sécurité de l'OM, Guy Cazadamont, est molesté, envoyé au sol. Des supporters sont balancés plusieurs rangs plus bas.

Les images parlent. Nul ne peut les contester. José Anigo s'indigne et, depuis le banc de touche, s'avance vers la tribune. Avec Pape Diouf, ils rejoignent les supporters. À leur arrivée, les policiers espagnols se retournent vers eux. Il faut le réflexe du délégué UEFA, les deux mains en avant, pour freiner l'ardeur ibérique : "Presidente, presidente...", dit-il pour prévenir.

 Le président olympien refuse de quitter les lieux tant que la Guardia Civil n'a pas évacué la tribune. Il obtient satisfaction après plusieurs minutes de discussions. À l'heure de l'égalisation, les supporters handicapés placés juste derrière le but de Leo Franco sont pris pour cibles par les supporters espagnols et reçoivent de multiples projectiles. Pour toute protection, on leur demande de changer d'endroit.

Dans un autre endroit du stade, les supporters espagnols essuient leur haine contre Thierry Trésor, journaliste français de couleur. Quand Mandanda, Taiwo ou Niang touchent le ballon, on entend des "Puta de negra...".

À la fin de la rencontre, des "Sieg heil" descendent des tribunes. À l'heure du départ, Santos Mirasierra, dont toutes les photos montrent son empressement pendant les heurts à négocier et à ramener le calme chez les policiers, est arrêté pour trouble à l'ordre public. Il aurait été prévenu avant même d'entrer au stade que si des événements se produisaient, il serait arrêté, son look étant facilement repérable.

Les policiers ont tenu parole. Aurait-il été victime d'une vengeance gratuite ou d'un délit de sale gueule ? Sous le tunnel longeant le stade, des policiers entrent de force dans les bus et frappent sans réfléchir les premiers rangs.

Curieusement, la scène se déroule après le départ du bus des joueurs et des dirigeants. Colette Cataldo est victime d'une fracture du poignet en se protégeant le visage. Un chauffeur de car est frappé par derrière à coups de matraque au moment où il se baisse pour fermer la porte du véhicule. Lâche.

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QUE FAIT MICHEL PLATINI ?

Le délégué de la rencontre, l'Autrichien Gerhard Kapl, a rédigé un rapport au coeur duquel il décline la responsabilité de l'instance sur la charge policière. Il s'étonne aussi du comportement des forces de l'ordre. Il mentionne encore les jets d'objets contre les handicapés marseillais. Quid des propos racistes ?

À vrai dire, difficile de le savoir. L'UEFA devrait pourtant savoir qu'un international français, Steve Mandanda, avoue sur son site officiel en avoir pâti durant toute la rencontre. On le sent même résigné: "J'en ai moi-même été victime, mais c'est comme ça, dit-il, fataliste. On ne peut malheureusement pas beaucoup faire changer les choses. Ça ne date pas d'aujourd'hui, ça a toujours existé et les plaintes ou différentes sanctions n'ont jamais rien changé." L'UEFA, toujours plus rapide à sanctionner les clubs de plusieurs dizaines de milliers d'euros pour deux ou trois fumigènes, a ouvert une enquête. L'histoire ne dit pas encore si elle durera aussi longtemps que celle diligentée après le match contre le Zénith Saint-Pétersbourg.

Cinq mois... "C'est malheureux à dire, nous a confié un supporter, hier. Pour faire bouger les choses, il aurait fallu que notre président ou notre directeur sportif soient bousculés lorsqu'ils sont venus nous rejoindre pour que l'instance ouvre les yeux. Tout le monde s'en fout. "Le président de l'UEFA, Michel Platini, est français et il n'a pas témoigné un regret, tenu une parole de réconfort pour le club le plus représentatif de France. J'éprouve un sentiment de dégoût."

Source La Provence.

Article paru mardi dans La Provence :

Supporter incarcéré à Madrid : "Rendez-nous Santos !"


À Miramas, la famille du supporter Ultra incarcéré à Madrid lance un cri d'alarme

 Document 'La Provence'. Parlant espagnol, Santos Mirasierra, avec la casquette jaune, a cherché à apaiser les esprits en discutant avec les policiers.



Elles portent un peu de lui sur leurs épaules. Sèverine, la compagne, et Lucile, la soeur, sont vêtues chacune d'une veste et c'est comme si Santos était auprès d'elles. "Il me l'a offert pour mon anniversaire, confie la seconde en frottant son haut de survêtement aux couleurs olympiennes. Je ne le quitte pas." Sèverine en dit tout autant : "Cette veste, c'est celle qu'il avait au stade Vicente-Calderon, mercredi dernier." Elle l'a récupérée le lendemain avec d'autres affaires ramenées par les amis des Ultras 84 de retour de Madrid en bus.

Ce jour-là, Santos Mirasierra devait être avec eux, mais interpellé par la Guardia Civil à sa sortie du stade la veille au soir, il venait de passer sa première nuit en garde à vue dans un commissariat de la capitale espagnole. Ses proches avaient été avertis au petit matin, par un membre des Ultras présent à Madrid. Hier soir, dans le salon de la maison familiale, à Miramas, tous essayaient de comprendre. "Quand j'ai su cela, je suis tombée des nues, racontait Lucile en prenant Didier, son compagnon, Laura, Adrien, leurs enfants, et Sèverine pour témoins. Santos arrêté par la police pour des faits de violence ? Mais c'est quelque chose d'impensable ! Ilne cherche jamais à se battre. Au contraire, il privilégie le dialogue. Il est calme. Tout le monde vous le dira." "Sa passion, sa vie même, c'est l'OM et au milieu des supporters, il a toujours eu un rôle de médiateur", renchérit Didier, abonné chez les Yankee avec sa compagne et sa fille, alors qu'Adrien a choisi les Fanatics.

Ici, on ne compte pas ses heures pour soutenir l'OM. Son premier match, Santos, lui, y a assisté à l'âge de 12ans. "C'est moi qui l'avais emmené", se souvient Didier. Depuis, "Santi", comme on l'appelle dans la famille et ailleurs, a gravi tous les échelons chez les Ultras pour devenir un "capo" respecté et écouté. Il y a également trouvé l'amour. "On se connaissait du collège et on s'est retrouvé dans le virage sud", relève Sèverine. Derrière ses petites lunettes, ses yeux peinent à ne pas s'embuer. Face à elle, on devine que Lucile lutte aussi pour ne pas céder aux larmes. Didier préfère se lever pour fumer près de la fenêtre.

L'évocation de tous ces souvenirs rend l'attente plus douloureuse encore dans cette pièce si loin de Madrid. Sur une petite table, des photos de "Santi" renvoient le sourire d'un gars de 34 ans plein de vie. "Un type bien, insiste Lucile. On l'accuse d'avoir frappé un policier, mais jamais il n'aurait fait ça. Durant la charge de la Guardia Civil, je suis persuadée qu'il s'est interposé pour parlementer avec les forces de l'ordre et pour que toute cette violence cesse. Ils vont bien finir par s'en apercevoir. C'est un mauvais film. Il faut le relâcher ; rendez-nous Santos !"

Mais les jours s'égrènent et les nouvelles arrivent au compte-gouttes. "Nous n'avons pas pu lui parler une seule fois, s'indigne Sèverine.Il y a heureusement un véritable élan de solidarité. Les Ultras de Marseille et d'autres pays se mobilisent. C'est d'ailleurs l'avocat des Ultras de La Corogne qui est en relation avec Santi. Il a pu lui parler longuement. Ceux des Ultras marseillais et de l'OM s'affairent aussi. On ne baisse pas les bras. Il faut que ce cauchemar cesse."

Source La Provence.
Par OM4ever - Publié dans : Violence
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 15:21

La visite de Djamel à La Commanderie


Grièvement blessé dans l'accident du car des MTP à Saint-Germain-sur-École, le samedi 23 août, Djamel, le leader des MTP, était de passage mardi à La Commanderie.

Très ému, parfois au bord des larmes, il a tenu à remercier l'ensemble des gens qui lui avaient apporté une attention, un soutien lors de ces nombreuses semaines d'hospitalisation : "Je suis un miraculé, dit-il. Je remercie les docteurs qui ont m'ont permis de poursuivre le chemin, Pape Diouf, José Anigo et tous les groupes de supporters. Je ne me souviens de rien, mais je sais qu'il faudra du temps pour retrouver l'intégralité de ma mémoire et de mes moyens. Ce sera long, entre un et deux ans."

Quant à sa présence au stade, il reconnaît que le corps médical ne lui autorise aucun déplacement. "Mais je serai présent pour OM- PSG", insiste-t-il.

La vidéo de son passage à la commanderie


Source La Provence


On souhaite a Djamel et aux autres un rapide et bon retour au Vélodrome. Nos pensées vont de même aux victimes et à leurs proches.
Par OM4ever
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 17:16
Le matche de Ligue 1 OM - CAEN comptant pour la 8ème journée se déroulera Samedi 4 octobre à 19 heures au Stade Vélodrome à suivre sur Foot+.

Le groupe Olympien :

Gardiens : Mandanda, Riou,


Défenseurs : Bonnart, Taiwo, Hilton, Zubar, Erbate,


Milieux : Cana, Cheyrou, M'Bami, Kaboré, Ziani, Zenden, Valbuena, Ben Arfa,


Attaquants : Niang, Samassa, Koné.



Le Groupe Caënnais :

Gardiens : Planté, Thébaux,

Défenseurs : Leca, Svensson, Lemaître, Sorbon, Seube, Barzola,

Milieux : Ben Khalfallah, Proment, Gomis, Eluchans, Florentin, Nivet, Deroin,

Attaquants : Savidan, Adnane, Toudic.

Par OM4ever
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 17:04

Valbuena dénonce des insultes répétées

Au lendemain du match à Madrid, Mathieu Valbuena a expliqué devant la presse avoir été insulté tout au long du match par les joueurs de l’Atlético Madrid et, plus grave, par l’entraîneur adverse. «Toute la première mi-temps, je n’ai entendu que mon nom depuis le banc de l’Atlético Madrid. Le coach m’a insulté ainsi que tous les défenseurs. Ca m’a un peu choqué, surtout venant d’un entraîneur. De la part d’un joueur ou d’un supporter, ça arrive souvent mais de la part d’un entraîneur, c’est moyen» a-t-il précisé listant les insultes dont la teneur se passe d’être évoquée.   Source OM.net

 

Mathieu Valbuena assure avoir entendu des insultes à son encontre, venant de l'entraîneur de l'Atlético Madrid, Javier Aguirre, pendant toute la première mi-temps du match au stade Vicente-Calderon : "Il m'a traité de "hijo de puta" et de "cabron", déclare le "petit". Je l'ai entendu répéter ça sans arrêt. Franchement, venant d'un entraîneur, ça m'a choqué. Un stadier ou un supporter, passe encore, mais un entraîneur, c'est assez choquant..."   Source la Provence.

Par OM4ever - Publié dans : Violence
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Samedi 4 octobre 2008 6 04 /10 /Oct /2008 16:28
Les supporters Marseillais ont été pris à partie par lapolice Espagnole voici les articles parus dans la presse:

Un article paru dans La Provence du jeudi 2 octobre 2008 :

Les supporters olympiens ont violemment été pris à partie par les stadiers espagnols

En arrivant au stade, nous ne pensions pas que la nervosité des forces de l'ordre, très perceptible, déboucherait sur des scènes de violence gratuite, au regard de toutes les informations concordantes que nous avons réunies. Que s'est-il passé ? Un quart d'heure avant le coup d'envoi, des stadiers espagnols viennent enlever une banderole déployée par les Ultras marseillais. Une banderole transportée dans tous les stades de France et d'Europe . Un mot, un chiffre : "Ultras 84". Une image : la tête de mort. Les autorités espagnoles ne l'ont pas supportée. Face aux protestations de l'ensemble des supporters marseillais, les stadiers espagnols, épaulés rapidement par plusieurs dizaines de membres des forces d'intervention, entrent dans la tribune pour charger dans le tas, sans autre forme de procès.

Les stadiers marseillais tentent de s'interposer pour ramener chacun à la raison. Mais ils sont aussitôt pris pour cible. L'intervention de Guy Cazadamont et son équipe ne sert à rien. Le directeur de la sécurité de l'OM est jeté dans les tribunes et dévale plusieurs marches. Sans tenir compte du rôle représentatif de ce dernier, sans lui accorder la moindre écoute alors qu'il avait participé aux réunions préparatoires, les policiers continuent de se défouler, englobant la sécurité de l'OM dans le package. Même les personnes handicapées sont prises pour cibles. Infâme. Lâche. Plusieurs personnes sont jetées à terre, certaines sont balancées deux à trois rangs plus bas, sans ménagement.

Une fois au sol, les forces de l'ordre s'acharnent en se défoulant sur les hommes au sol. La partie basse de la tribune se vide rapidement, les supporters marseillais prennent de la hauteur pour éviter les coups. Mais plusieurs d'entre eux sont interpellés. D'autres sont envoyées à l'hôpital. Alors que tout semblait redevenir calme, environ cinq minutes avant le premier coup de sifflet de Tom Henning Ovrebo, une nouvelle charge intervient, entraînant la colère et l'incompréhension des dirigeants marseillais. Le délégué UEFA, l'Autrichien Gerhard Kapl, accompagne dans la tribune Pape Diouf, assez remonté, et José Anigo.

Le président réclame aussitôt l'évacuation des forces de l'ordre afin de ramener le calme, alors que les deux policiers marseillais multiplient les actions de diplomatie. En quittant le stade, les force de l'ordre investissent le bus des Dodgers et tapent dans les premiers rangs, blessant à la main une responsable. Dans les prochaines heures, l'OM pourrait déposer plainte auprès de l'UEFA. Le club devrait y ajouter les insultes racistes adressées par les supporters espagnols à l'encontre d'un journaliste français de couleur. L'UEFA a demandé à ce dernier d'être discret. Pourquoi? Être noir en Espagne est-il un crime de lèse-majesté ?

Une vidéo des affrontements


La soirée cauchemar des Marseillais à Madrid

Les supporters et la délégation olympienne ont été pris à partie et pour certains passés à tabac par les policiers.

Quel est ton vrai visage Madrid ? Celui rencontré en septembre 2003 lors du match des Olympiens à Santiago-Bernabeu contre le Real ? Propre, sans haine ni violence. Celui de l'amour du foot. Ou celui nauséabond de l'Estadio-Calderon, vécu avant et après le match Atlético-OM avec ses hordes policières sauvages décidées à casser du supporter français ?

À cet environnement de racisme pestilentiel, polluant l'atmosphère d'un stade. Vicente-Calderon est malade. Il est gangrené de plusieurs maux. La soirée de mercredi a mis en avant deux faits majeurs. D'abord, l'assaut de la Guardia Civil informée par un steward espagnol du refus de l'OM d'enlever une banderole ayant parcouru la France, l'Europe. "Ultras 84". Dans un coin, une tête de mort. Face au refus des supporters marseillais de retirer leur bâche, les policiers ont sonné la charge.

Pourquoi alors avoir autorisé son accès dans le stade ? Il en a résulté des scènes d'une violence rare, captées par nos photographes. "Ils ont été frappés comme des animaux", regrettait hier après-midi Éric Gerets, très choqué par les incidents. Ces exactions gratuites ont continué après le match. Les policiers espagnols sont montés dans les cars de supporters marseillais, matraquant les premiers rangs où étaient parfois assises des dames d'un certain âge. Des vitres ont été brisées.

"Puta negra" "Sieg heil"

À l'OM, qui réunit les informations pour transmettre un rapport à l'UEFA, vraisemblablement aujourd'hui, l'incompréhension est totale: "Lors du séminaire de l'UEFA avant le début de la compétition, nous avons senti combien il serait difficile de dialoguer avec la police espagnole, révèle Guy Cazadamont, directeur de la sécurité de l'OM. Nous avions été sensibilisés et cela s'est vérifié mercredi. Lors des fouilles d'avant-match, les policiers ont demandé à nos supporters de baisser la tête. Les regarder constituait un affront. La tension était palpable. Si nous avions été informés, nous aurions pu négocier, avancer avec diplomatie. Mais les policiers ont investi la tribune de nos supporters sans nous informer et ils se sont défoulés." Il y a la violence physique et la violence verbale, morale. Celle-ci est encore répugnante.

Taye Taiwo et Thierry Trésor, journaliste noir de LCM, ont été invectivés durant toute la rencontre : "Puta negra, puta negra." Quand ils s'adressaient à eux, les supporters espagnols mimaient des gestes de singe. À la fin du match, une partie du stade a entonné des "Sieg heil, sieg heil" (le "Salut à la victoire"nazi).

À vomir. Pourquoi s'en priveraient-ils ? En février, les supporters du Zénith Saint-Pétersbourg avaient lancé des bananes et poussé des cris de singe à l'encontre de trois Olympiens. L'UEFA a diligenté une enquête. Elle a duré cinq mois et les conclusions ont été reportées à plusieurs reprises pour ne pas contrarier la campagne européenne du club. Au bout du compte, une amende de 30 000€ a été infligée. C'est le prix de la discrimination.

L'UEFA ferme les yeux pour des raisons politiques. Elle parle, condamne par la parole pour se donner un semblant de vertu, mais elle n'avance pas. Y a-t-il un patron sur l'échiquier du football européen ?


un autre du même jour :

Le terrible récit des supporters handicapés



René Poutet, le président du Handifan Club, raconte le traitement réservé aux handicapés olympiens à Madrid.

Les faits suivants sont à ranger au rayon de la honte, de tout ce que la condition humaine peut avoir de misérable, d'indigne. Les supporters handicapés de l'OM, présents mercredi au stade Vicente-Calderon, n'ont pas été épargnés par l'hostilité ambiante. Ils étaient sept: six se déplaçant en fauteuil roulant, un autre non-voyant. Pourtant, leur arrivée au stade s'est bien déroulée: "Les conditions se sont détériorées après la charge de la police", analyse René Poutet, le président du Handifan Club. Ce qui suit n'a rien de reluisant.

Tout s'accélère au moment de l'égalisation de Mamadou Niang. "Nous étions situés sur un terre-plein en gazon synthétique, derrière les buts du gardien espagnol, sans aucune sécurité, raconte René Poutet. La tribune basse était distante d'une quinzaine de mètres. Dès que Niang a marqué, nous avons reçu une volée de projectiles. L'un de nos adhérents a reçu une bouteille pleine sur la jambe et a, depuis, un gros hématome. Il y a eu un sentiment de peur, je peux vous dire qu'un autre s'est fait dessus."

"Ma fille a été bousculée sur son fauteuil roulant"

Le délégué de la rencontre, l'Autrichien Gerhard Kapl, passe par là et ramasse les objets. Il promet de rédiger un rapport. "Dans la foulée, un stadier espagnol est venu nous voir pour nous demander de partir. C'est tellement facile. Nous avons payé la place 40€, les accompagnateurs n'avaient pas le moindre endroit pour s'asseoir. Nous n'avons pas insisté, car nous avons tous eu peur. On nous a mis alors à l'extrémité gauche de la tribune présidentielle, derrière les panneaux publicitaires, mais il n'y avait aucune visibilité sur la pelouse."

À cet endroit, les provocations ont continué: "Dès que Zubar touchait le ballon, on entendait des cris de singe. Des supporters nous montraient qu'ils allaient nous égorger. J'ai même vu une femme habillée de manière assez bourgeoise nous faire des doigts. C'est pitoyable." Les ennuis ont perduré après le match. "En attendant de partir, ma fille a voulu se détendre en tentant de se soulever de son fauteuil roulant. Aussitôt, elle a été bousculée par les policiers qui se trouvaient à proximité. S'en prendre à des personnes en fauteuil roulant est de la lâcheté."

Depuis deux nuits, René Poutet avoue qu'il ne dort plus: "On se rend au stade pour voir un spectacle, fraterniser avec les autres, pas pour la guerre. Je dis merci à l'OM de ne pas avoir égalisé, ni même d'avoir gagné, car je pense que nous aurions été lynchés."

"J'envisage sérieusement de démissionner"

Les événements poussent aujourd'hui le président du Handifan Club à considérer sa position: "Nous sommes allés en Allemagne, en Turquie, en Belgique, en Angleterre, un peu partout en Europe, mais ce mercredi, j'ai vu la haine comme jamais. Je n'ai plus envie d'exposer les gens dont je suis responsable. J'envisage sérieusement de démissionner." René Poutet compte cependant recevoir avec les honneurs les supporters espagnols: "C'est une tradition chez nous. Je veux surtout qu'ils se regardent dans une glace quand ils rentreront chez eux." Cela sera-t-il suffisant?

Voici le lien de l'interview http://www.om.net/fr/Saison/101002/Actualites/37031/Incidents_a_Madrid_Le_temoignage_de_Rene_Poutet_de_l_Handifanclub_OM

Un autre encore du même jour :

Le point de vue du directeur de la sécurité de Marseille.

Le directeur de la sécurité de l'OM ne décolérait pas après le match et la charge sauvage contre les supporters olympiens : "On n'a jamais pu dialoguer, même des policiers de Marseille ont eu du mal à passer les barrages. Des coups de matraque sont partis au bout de deux minutes pour une seule banderole, celle des Ultra 84 (avec une tête de mort) qui a fait le tour de France, d'Europe et même du monde. Même l'UEFA n'a pas compris pourquoi ils avaient voulu l'enlever. D'ailleurs, ils n'avaient pas le droit de la tirer."

"À quoi ça sert que l'on fasse des réunions pour que tout se passe bien ? On est félicité par tout le monde et en deux minutes on fout tout en l'air. Ce qui s'est passé est inadmissible. Cette banderole avait été regardée avant le match, je ne comprends pas pourquoi ils l'ont laissée entrer puis ils l'ont enlevée. Même moi je me suis retrouvé par terre. Nous avons quatre blessés plus un steward qui a les côtes cassées."

Le point de vue de Pape DIOUF le Président de l'OM :

 Source OM.net

Pape Diouf : «Un piège tendu à nos supporters»

Le président de l’OM était encore remonté au lendemain des incidents qui ont marqué la rencontre de Champions League entre Marseille et l’Atlético. «Nos supporters avaient autre chose à faire que chercher la bagarre» affirme Pape Diouf.

Le match de mercredi vous a laissé un goût amer à plus d’un titre. Sur le plan sportif mais aussi au niveau des incidents intervenus en tribune dans la zone marseillaise…

Sportivement, on peut admettre le verdict du terrain. Comme lors de nos dernières rencontres, on a fait ce qu’il fallait, on a bien joué mais malheureusement on a commis des erreurs qui ont plombé le résultat. C’était vrai à Bordeaux, contre Liverpool et encore face à Madrid.
L’autre aspect est beaucoup plus lugubre et insupportable. Cette charge violente qui n’avait pas lieu d’être et dont ont été victimes nos supporters est intolérable. Aujourd’hui, on a beau tourner et retourner le problème de tous les côtés, il est difficile de trouver une explication plausible. Ici ou là, certains commentateurs essaient, avec difficulté et sans dire la vérité, de laisser entendre que le début des incidents a été provoqué par nos propres supporters et nos stadiers. Je m’inscris en faux contre cette affirmation. Tout ceci est compétemment faux. Je dois rétablir la vérité et dire que nos supporters, qui ont été mortifiés lors d’un récent déplacement au Havre et qui vivent encore aujourd’hui ce traumatisme, avaient autre chose à faire que de chercher la bagarre ou des incidents sérieux dans la tribune de Madrid.
Dans le souci de savoir si tout se passe bien, j’avais eu certains d’entre eux au téléphone dans la journée. Tous étaient ravis d’être à Madrid et d’aller au match.
Aujourd’hui les questions sur ce qui s’est passé restent sans réponse. L’Uefa réfute l’idée d’avoir donné tout ordre de cette charge. Il reste la police espagnole, probablement responsable et grande fautive dans cette affaire. Avait-elle le souci de se prémunir contre, ce qu’ils appellent, la « horde anglaise » qui va débarquer à Madrid lors de la venue prochaine de Liverpool, et de nous utiliser comme « cobaye ». La question mérite d’être posée et on se la pose.
On ne peut que s’indigner contre ce qui s’est passé à Madrid. Si c’est la police espagnole qui a pris la décision de cette charge, il faut qu’elle soit désignée et indexée comme seule coupable de ce qui s’est passé.
Mais il y a également eu d’autres incidents à déplorer, d’ordre raciste ceux-là. On ne peut pas, sur un terrain, continuer à accepter qu’il se passe des choses condamnées par l’Uefa. L’Uefa fait-elle ce qu’il faut pour enrayer tous ces fléaux des stades ? On se pose la question quand on voit la sanction prise à l’encontre du Zenit Saint-Petersbourg après notre passage là-bas (12 mars 2008, ndlr). En dépit de la démonstration éclatante d’actes racistes dont ont été victimes nos joueurs, l’Uefa n’a rien trouvé d’autre que d’infliger une sanction financière de 30.000 euros. Je crois que c’est une manière d’encourager ce genre de choses.

La "fameuse" banderole des Ultras, symbole du groupe depuis... 1984, et présente à tous les déplacements de cette association de supporters, en France comme en Europe. Photo de gauche, une heure avant le match, à Vicente Calderon. A droite, le début de l'intervention des forces de l'ordre pour l'enlever

Avez-vous en main les éléments qui permettent de savoir ce qui s’est exactement passé ?
C’est trop tôt pour être affirmatif mais les éléments à notre disposition aujourd’hui laisse penser que c’est la police espagnole, elle-même, qui a pris cette initiative et cette décision. Est-ce un examen à blanc qu’elle voulait faire avant la venue de Liverpool ou est-ce autre chose ? Nous allons essayer d’en savoir un peu plus et de protester très vivement. On protestera auprès de l’Uefa et, si besoin, du côté des autorités espagnoles. Car pour moi, il s’agit non pas d’un dérapage mais d’un piège tendu à nos supporters.

On peut donc imaginer des suites à cette affaire ?
Peut-être pas des suites judiciaires car il est difficile d‘imaginer les choses sous cet angle-là puisque l’Uefa se défend d’avoir donner l’ordre de la charge. Et si c’est la police espagnole, elle reste un rouage de l’Etat espagnol. Peut-on aujourd’hui s’attaquer à l’Etat espagnol ?


La réactrion Erik GERETS :

E. Gerets/incidents : «Impardonnable»

Ce jeudi en conférence de presse, l’entraîneur olympien a exprimé son «dégoût» à propos des violences dont ont été victimes les supporters olympiens à Madrid de la part des forces de l’ordre. «J’ai été très désagréablement surpris par ce qu’il s’est passé. J’adore l’Espagne qui est un pays fantastique mais la manière dont ont été frappés des gens que nous aimons et qui nous aiment est  impardonnable» a-t-il déclaré.
«Je ne trouve pas les mots pour exprimer mon dégoût. Ces gens étaient venus avec de bonnes intentions. Il faut le préciser. Quand des gens viennent pour tout détruire, il faut être dur avec eux car ils n’ont pas leur place dans un stade de football. Mais quand des gens viennent pour chanter, qu’ils se comportent bien et qu’on leur frappe dessus comme des animaux, je ne peux pas être d’accord. Je suis dégoûté. Et si tout cela est arrivé pour une banderole, c’est bien grave» a-t-il estimé.                 Source OM.net



Un article publié aujourd'hui dans La Provence:

Incidents de Madrid : l'OM nourrit son dossier


Depuis hier, les dirigeants de l'OM constituent un dossier sur les incidents de la rencontre au stade Vicente-Calderon. Si, dans un premier, ils avaient prévu de l'envoyer à l'UEFA dès hier, ils ont décidé de ne pas se précipiter afin de réunir tous les éléments susceptibles de prouver leur bonne foi et les conditions pitoyables dans lesquelles eux et leurs supporters ont été reçus.

Selon nos informations, ils disposent à ce jour d'enregistrements vidéos et de photos accablantes contre les agissements de la police madrilène. Ils ont reçu également plusieurs témoignages sur les propos de Javier Aguirre, l'entraîneur de l'Atlético, soupçonné d'avoir insulté les joueurs de l'OM.

Toutefois, le club devrait signaler que le repas officiel du mercredi en début d'après-midi s'est déroulé dans de parfaites conditions, d'où son étonnement sur la gravité de la soirée. Il apparaît aux yeux de certains ce que nombreux pensent aujourd'hui : le sort réservé aux supporters olympiens était prémédité.

Avant de recevoir Liverpool, le 22 octobre, la venue des supporters marseillais a servi de répétition générale sur la capacité de la Guardia Civil à résister aux milliers de supporters anglais, catalogués plus virulents que ceux de Marseille. En d'autres termes, la police espagnole s'est fait la main.



Au vu de tous ces articles on est en droit de se poser des questions sur la volontée de l'UEFA et de son Président Français Michel Platini ainsi que de la FIFA d'éradiquer la violence dans le football.

A rappeler tout de Même que Michel Platini lorsqu'il était encore joueur à connu la violence dans les stade lors d'une funeste finale de coupe des clubs champions au Heysel face à Liverpool. Il devrait se souvenir de ce terrible 29 mai 1985 et mettre tout ses forces dans une croisade contre la violence et non pas contre la vidéo.


un lien pour la mémoire et ne plus jamais revivre de tels drame : link
Par OM4ever - Publié dans : Violence
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 16:47
Le match pour le compte de la 2ème jounée de poule de la Champions League opposera  l'Athlético de Madrid à L'Olympique de Marseille et se jouera ce soir à 20 heures 45. Un match à suivre en directdu stade Vicente Calderon sur Canal +.

Le match sera arbitré par M. Henning Øvrebø (Norvège).

La composition des Madrilènes :

Gardien : Leo Franco,

Defenseurs : Pernia, Hetinga, Ujfalusi, Perea,

Milieus : Luis Garcia, Raul Garcia, Banega, Maxi Rodriguez,

Attaquants : Agüero, Sinama-Pongolle.


Les Marseillais :

Gardiens : Mandanda, Riou,

Defenseurs : Taiwo, Hilton, Bonnart, Erbate, Zubar,

Milieus : Cana, Cheyrou, Kaboré, M'Bami, Ziani, Zenden, Valbuena, Ben Arfa,

Attaquants : Niang, , Samassa, B.Koné.
Par OM4ever - Publié dans : Violence
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 10:09
Le match opposant Le Mans à L'OM pour le compte de la 7ème journée de L1, se jouera samedi 27 septebre à 19 heures en direct sur Foot+.

L’arbitre central de la rencontre sera Freddy Fautrel. Il aura pour assesseurs Cyril Gringoire et Philippe Behague. Le quatrième arbitre sera Pascal Viléo.



Le groupe Olympien :

Gardiens : Mandanda, Riou,

Défenseurs : Bonnart, Taiwo, Hilton, Givet, Erbate,

Milieux : Cana, Cheyrou, Kaboré, M'Bami, Ziani, Zenden, Valbuena, Ben Arfa,

Attaquants : Niang, Samassa.


Koné, Zubar, Grandin et Mears sont forfaits.



Le groupe Manceau :

Gardiens : Pelé, Roche,

Défenseurs : Ben Frej, Cerdan, Paulo André, Louvion, Geder, Camara,

Milieux : Thomas, Coutadeur, Stromstad, Keita, Gervinho,

Attaquants : Helstad, Maïga, Dossevi, Le Tallec, Lamah.


Blessé : Baal (douleurs cheville).

CFA : Marcos Paulo, Bouhours, Dieye, Estigarribia.
Par OM4ever
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